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Sessions d'Ordre du jour Confirmées

Conférence de Sanabel 2017

 

Sessions d'Ordre du jour Confirmées

 

Piste de Session 1: L’évolution des institutions et des clients de la microfinance

  • Un trajet collaboratif ; succès, épreuves et impact pendant deux décennies

La région a réagi à l’appel à l’action au début des années 1990 ; elle a lentement transformé certains programmes de développement pour la création de revenus en initiatives de microcrédit. Les pionniers dans plusieurs pays arabes ont finalement tissé ces projets en institutions autonomes qui sont devenues les premières institutions de microfinance dans la région arabe. Plusieurs années plus tard, elles ont été les membres fondateurs de Sanabel, le premier réseau régional de la microfinance pour les pays arabes. Dans le cadre du réseau de Sanabel, nous pouvons confirmer une croissance pendant les deux dernières décennies, étant donné que le nombre d’institutions a augmenté de dix fois, et la portée qui comptait environ 100, 000 clients en 1995 s’est étendue à plus de 4 millions clients en 2016.

Bien que le secteur de la microfinance arabe semble être plus lent en ce qui concerne plusieurs indicateurs mondiaux par rapport aux autres régions dans le monde, la région a également établi sa capacité d’excellence en termes de résilience au cours des deux décennies ; passer d’une épreuve à l’autre, s’adapter si nécessaire, chercher l’assistance au besoin, et, en fin de compte, refuser l’échec et croître malgré les différents enjeux.

Les intervenants vont présenter l’évolution de leur vision du secteur. Ils vont discuter des défis et des opportunités qui existent toujours, et vont aider le secteur à se concentrer sur le potentiel actuel qui reste à explorer.

  • Vision 2022 ; Adaptation ou Restructuration ?

Le secteur de la microfinance dans le monde arabe a émergé dans les années 1990 avec seulement 11 institutions de microfinance (IMF), enregistrées comme associations ou ONG, en provenance de cinq pays arabes différents, offrant des services de microcrédit uniquement aux personnes à revenu faible. Au fil des années, le secteur s’est développé et a atteint un degré de maturité avec une variété d’institutions financières (associations, sociétés, ou banques de microfinance) ; dont 89 institutions sont actuellement membres du Réseau Sanabel offrant une large gamme de services et produits financiers et non financiers au service de plus de 4 millions de clients.

Dans les dernières années, il y a eu des changements sensibles dans l’environnement opérationnel et au niveau des lois et réglementations qui ont par la suite encouragé le secteur à se réinventer afin de s’adapter à la nouvelle réalité. Aujourd’hui, le secteur de microfinance est plein d’opportunités en raison de la grande demande d’un marché plus diversifié, des avancements en technologie qui ont donné lieu à de nouvelles horizons pour une expansion géographique plus efficace, un développement de produits plus abordables, et de nouveaux partenariats avec les différents acteurs rendus possibles afin de mieux servir les clients.

Les panélistes vont échanger leurs expériences et apporter des éclaircissements sur les évènements clés dans l’histoire du secteur ainsi que discuter le potentiel à réaliser. A la fin du débat, les panélistes vont partager leur vision du futur remettant en cause le modèle actuel ; est-il toujours pertinent et peut s’adapter davantage, ou le moment est venu pour tenir compte d’une approche plus agressive qui nécessite la réforme des structures actuelles.

  • Les réseaux de microfinance et leurs membres : évoluer ensemble ou à part ?

Les réseaux et les associations régionaux et nationaux robustes permettent aux praticiens et aux parties prenantes de la microfinance d’échanger leur expérience, établir des normes de performance communes, et influencer les politiques du gouvernement afin de faciliter la croissance du secteur dans le but global de réaliser le potentiel de la microfinance dans la réduction de la pauvreté, d’élargir le développement économique, d’améliorer l’accès au financement et finalement pour atteindre l’inclusion financière.

Il y a quinze ans, Sanabel a été fondé comme étant le réseau de microfinance régional pour les pays arabes avec la mission de soutenir et de renforcer les capacités du secteur de la microfinance, et d’agir comme l’organe de représentation de celui-ci. Par ailleurs, allant du Maroc au Yémen, nous avons aussi remarqué la création d’associations nationales, dont certaines sont bien établies, d’autres récemment fondées par la loi, et d’autres toutes naissantes, entraînées par les besoins au niveau du pays.

Comme toute institution, les réseaux et les associations de microfinance font face aussi à un nombre de défis lorsqu’il s’agit de leur durabilité, ainsi que leurs rôles et leur pertinence dans le contexte de l’inclusion financière en cours d’évolution constante. Cette séance va réunir un panel représentatif de membres en provenance de réseaux régionaux et nationaux pour se pencher sur des questions clés concernant notre évolution vis-à-vis l’évolution de nos membres, pour analyser nos structures de gouvernance et leur capacité de représentation équitable, et en fin de compte notre pertinence alors que nous nous occupons de l’avenir, et s’interroger sur le besoin de se réinventer afin d’améliorer la pertinence et garantir un impact plus significatif.


Piste de Session 2: Le potentiel des partenariats existants et nouveaux dans la course pour l'inclusion financière

  • Un Objectif, Différentes Perspectives … Le Potentiel pour Étendre l’Inclusion Financière dans la région MENA

La révolution de l’information a commencé en raison d’un pouvoir informatique croissant et le développement de l’Internet, mais les implications au plan financier et de l’accès au financement n’ont été visibles que récemment. A travers les nouvelles voies de parvenir aux clients, surtout les applications de la technologie financière, les clients peuvent être touchés plus facilement que jamais. Le développement de nouvelles voies, de nouveaux partenariats, et le potentiel de nouveaux produits signifient que les institutions de microfinance ont la possibilité d’étendre leur modèle d’activité au service d’autres clients, tout en remplissant leur mission traditionnelle de fournir un meilleur accès au financement. Toutefois, ces développements récents représentent aussi un risque pour les institutions puisque de nouveaux concurrents sont créés, et la compréhension et les attentes des clients changent.

Le potentiel des IMF à étendre la portée des clients pour accepter de nouvelles parties de la société dans le secteur financier connaît une révolution étant donné les nouvelles voies de prestation, mais aussi en raison de nouveaux partenaires et produits. La séance regroupe une diversité d’intervenants: un régulateur principal, des investisseurs à impact social, des think-tanks, et des institutions financières pour discuter des nouvelles tendances qu’ils jugent les plus importantes, prometteuses, et rentables à l’égard des IMF et leurs clients pour continuer à étendre l’accès au financement.

  • Un trajet numérique vers l'inclusion financière

Les services financiers numériques se sont avérés comme un important moteur de l’inclusion financière à travers les quelques dernières années. La réalité indique qu’à présent, il y a plus de 270 prestataires de services financiers numériques à travers 93 pays, au service de plus de 411 millions de clients. Ces développements indiquent que les prestataires de services financiers numériques ont dépassé la portée des banques en termes de comptes et agents dans 19 et 37 marchés en cours de développement respectivement. En raison de cette réalité, on peut supposer avec certitude qu’une tendance vers le numérique est une réalité à laquelle il faut réagir alors qu’on prévoit un progrès croissant en vue de l’inclusion financière.

Comparée aux tendances mondiales, la région arabe tente de rattraper, et œuvre à surmonter plusieurs défis dont l’infrastructure et la réglementation. Bien qu’un progrès soit réalisé en termes d’accès aux services financiers numériques pour les paiements, et les transferts dans une certaine mesure, l’ambition est d’être finalement capable de passer des paiements numériques au crédit numérique, et bien au-delà. Plusieurs questions doivent être abordées pour garantir le succès, y compris la réglementation d’autonomisation, les partenariats, la gestion des risques, et la confidentialité. Le panel va présenter ces enjeux ainsi que les leçons tirées au cours de la dernière décennie et comment les prestataires de services financiers dans la région arabe peuvent profiter du potentiel offert par les services financiers numériques, que ce soit en termes d’une efficacité renforcée ou d’un meilleur accès aux communautés exclues.

  • Au Service des Clients de manière Responsable ; Expériences de la Certification Smart dans la Région Arabe

Une fois la pérennité financière atteinte, et les rendements fort sécurisés pour aider à financer la future croissance d’une IMF, l’attention du secteur, au plan mondial et régional, a commencé à changer pour garantir une prestation responsable des services financiers et la protection des clients. Aujourd’hui, quatre IMF de la région arabe ont obtenu la Certification en Protection des Clients par la Smart Campaign, et d’autres ont mené ou prévoient de mener des évaluations institutionnelles préliminaires pour définir ce qui leur manque pour obtenir cette certification.

La séance va apporter un rappel des sept principes de protection des clients selon la Smart Campaign, et va partager les expériences pratiques des IMF récemment certifiées, dans une tentative d’illustrer les défis rencontrés, les avantages présumés du processus, ainsi que les leçons tirées. La discussion va aussi mettre l’accent sur la sécurité numérique et partager les résultats des Smart Notes récemment publiées.


Piste de Session 3: Au-delà de l'inclusion financière; Le rôle des IMF dans l'avancement des ODD 2030

 

  • Un Appel à l’Action ; Comment les IMF Régionales peuvent-elles contribuer à atteindre les ODD 2030 ?

Bien que l’inclusion financière ne soit pas directement un des objectifs de développement durable (ODD) 2030, c’est un objectif prévu par l’ODD 10 portant sur la réduction d’inégalités, et est aussi reconnue comme un outil clé de la mise en œuvre de l’ODD 17 relatif aux partenariats pour la réalisation des objectifs.

Néanmoins, à l’examen des sous-buts et objectifs prévus par les 17 ODD, nous réalisons que les services financiers aident en effet à atteindre plusieurs Objectifs de Développement Durable pour 2030. Tout particulièrement sous l’ODD 1 Pas de Pauvreté (particulièrement les épargnes), l’ODD 2 Faim Zéro (finance agricole; épargnes et crédit), l’ODD 3 Bonne Santé et Bien-être (épargnes et assurance), l’ODD 4 Education de Qualité (épargnes, crédit, transferts d’argent), l’ODD 5 Egalité entre les Sexes (épargnes, crédit), les ODD 6 et 7 Eau Propre et Assainissement, et Energie Propre et Abordable (services financiers numériques, surtout les paiements), l’ODD 8 Travail Décent et Croissance Economique (ampleur financière et intermédiation), et l’ODD 10 Inégalités Réduites (ampleur financière et intermédiation).

Les possibilités sont immenses, et le temps est venu pour l’action. Au cours de cette session, les intervenants vont nous aider à explorer comment les IMF peuvent apporter une contribution active pour atteindre les ODD, y compris les partenariats avec d’autres institutions financières ou non financières, soit au niveau local, régional, ou mondial.

  • Initiatives régionales axées sur les enjeux du déplacement actuellement et dans le futur ; de Réfugiés en Rapatriés

Plus de deux millions de réfugiés se sont installés au Liban et en Jordanie seulement. Ils travaillent, démarrent des entreprises et gagnent leur vie. Mais est-ce qu’ils sont fiables pour les prestations financières ? Ce panel va présenter les résultats d’une étude récente du marché en Jordanie et au Liban qui définit la taille du marché pour les réfugiés, présente les leçons tirées des prestataires de services financiers régionaux, et décrit les moyens pour faciliter le retour des réfugiés par le biais du développement d’un mécanisme transfrontière de l’historique de crédit facilité par la technologie de la blockchain. La séance va aussi présenter les programmes actuels en Somalie où la réintégration des jeunes est en cours, et profiter de la nouvelle initiative lancée par KIVA à l’occasion de la Journée Mondiale des Réfugiés au début de l’année.

Grâce à une représentation dynamique et diversifiée, la séance va chercher à répondre à plusieurs questions concernant l’ampleur du marché, les caractéristiques du réfugié comme client solvable, les leçons tirées à jour, et comment garantir la continuité du remboursement après le rapatriement des réfugiés. Bien que beaucoup d’initiatives soient relativement récentes, plusieurs leçons et tendances peuvent être déjà constatées.


 Piste de Session 4: Le leadership stratégique et son efficacité pour surmonter les risques internes et externs

 

  • Le Triple Bilan de la Transformation ; Bénéfice (Profit), Personnes, et Productivité

Étant donné que les régulateurs dans la région s’intéresse de plus en plus à la microfinance et pourvu des règlementations récemment émises, qui autorisent aujourd’hui – et même dans certains pays, encouragent - la transformation des associations et ONG de microfinance en sociétés privées réglementées; les membres de conseil d’administration et la direction générale des grandes IMF de la région s’apprêtent à cette opportunité de plus en plus intéressante. A l’occasion de la première transformation complète d’une ONG en société lucrative réalisée en Tunisie et la transformation d’une société de change en banque de microfinance au Yémen, il y a des leçons à partager, non seulement de la part de la communauté mondiale, mais aussi de l’intérieur de la région.

La séance et les intervenants vont aborder les opportunités et défis principaux que présente la transformation, et les politiques nécessaires que les régulateurs peuvent mettre en place pour inciter le processus. En plus, les résultats de l’étude de Sanabel et IFC sur la Transformation et la Compensation du Personnel vont être présentés en montrant comment les IMF peuvent s’assurer que les salariés sont convenablement récompensés pour les années de service lors de la transformation de l’institution.

  • Le développement de la nouvelle génération des Leaders; la planification de la relève au sein des Institutions de Microfinance

La planification de la relève ou la succession exécutive n’est pas juste un processus additionnel de ressources humaines à mettre en œuvre au sein des organisations ; mais il s’agit d’une partie intégrale de la gouvernance de la gestion des risques afin de garantir la pérennité à moyen et long terme de l’organisation. La planification de la relève est essentiel pour toutes les organisations, et particulièrement pour les institutions de microfinance où le bassin de talents est plus limité et aussi face aux complexités uniques pour atteindre le double ou même le triple objectif de profits, productivité et personnes. Par ailleurs, l’engagement émotionnel des membres fondateurs et les dirigeants à long terme des institutions de microfinance et des organisations du secteur social - alors qu’il soit le plus souvent bien intentionné – représente un défi supplémentaire pour ces organisations. Dans ce cas, les IMF doivent s’assurer que le développement du cadre supérieur, que la stratégie de l’organisation ainsi que la gouvernance sont tous alignés afin de garantir les transitions efficaces dans les rôles clés.

Dans le contexte global de la gestion et la direction des personnes, cette séance va se focaliser sur les enjeux pour les transitions efficaces du leadership dans les IMF en soulignant les solutions, les structures et les meilleures pratiques qui peuvent faciliter une relève réussie.

La discussion va fusionner les expériences et les réalités sur le terrain à l’égard de la gestion de la succession que les leaders et les praticiens rencontrent dans les IMF et aussi présenter les différentes structures pour les solutions et les meilleures pratiques que les participants peuvent emporter pour la mise en place de solutions sur mesure dans leurs organisations respectives.

  • L’évolution des risques et l’état de préparation pour les affronter

Comme nous nous trouvons à une époque pleine d’innovations, de compétition, de diversification, de défis politiques et économiques, tous les secteurs vont certainement toujours rencontrer des risques qui ont la possibilité d’avoir une influence négative sur leur performance et leur durabilité. Toutes les quelques années, la nature et la gravité des risques changent d’après tous les rapports qui mesurent les risques d’un secteur donné. Le rapport mondial qui mesure les risques de notre secteur est l’Enquête Banana Skins de l’Inclusion financière qui a classé le surendettement, le crédit et la compétition comme les trois premiers risques du secteur de la microfinance en 2014 ; toutefois, le rapport a classé la stratégie, la gestion des risques et la gestion du changement comme étant les trois premiers risques du secteur en 2016. Un rapport régional Voices (ou Voix), qui mesure les risques du secteur de la microfinance dans le Monde arabe, a classé les risques extérieurs, la sécurité, et le surendettement comme étant les trois premiers risques en 2015 ; cependant, la macroéconomie, la dotation en personnel et le surendettement sont devenus les trois premiers risques en 2017. Etonnament, le résultat qui n’a pas changé au fil du temps est l’état de préparation pour gérer ces risques. Les panélistes vont approfondir la discussion qui présente une diversité de perspectives et de tentatives pour réagir à la question évidente ; que pouvons-nous faire pour améliorer l’état de préparation face aux risques du secteur, tout en examinant les contrôles intérieurs et extérieurs. Ainsi, il existe une option pour la conception et la diversification du produit, la réforme des règlements actuels et la technologie émergente de l’utilisation.

  • Méthodologie de cartographie des processus ; une approche compréhensive pour améliorer la performance des institutions de microfinance

Tenant compte de l’ampleur et la complexité croissantes de plusieurs institutions de microfinance dans la région, il est de plus en plus important pour les Institutions de microfinance de pouvoir de comprendre et d’élaborer leurs processus de manière efficace et mettre en place un répertoire exhaustif pour une cartographie des processus. Ceci permet aux Institutions de microfinance non seulement d’identifier et d’atténuer les risques éventuels de manière efficace, mais aide aussi à garantir une documentation claire des pratiques institutionnelles et de l’application uniforme des processus dans toute l’institution. Par ailleurs, la cartographie des processus pourrait également servir à travers ses outils de visualisation, comme outil de communication et de planification des activités qui vient à l’appui de la fonction de la gestion globale de l’organisation.

Cette séance va présenter la méthodologie de cartographie des processus, dont la mise en œuvre est déjà entamée par plusieurs Institutions de microfinance. En outre, des praticiens vont partager leur expérience avec la méthodologie de cartographie des processus, ses avantages, ainsi que les principales leçons tirées jusqu’à présent, et comment ils perçoivent leurs plans futurs de croissance et de diversification.


Piste de Session 5: Entrevoir l'avenir en faisant progresser l'inclusion financière des jeunes

 

  • Le 'Nouveau' Chaînon Manquant ; Expériences Régionales sur la voie de Croissance et le Service du Marché des TPE

 Alors que l’attention de plusieurs gouvernements et agences de développement fut axée au cours des dernières années sur l’accès croissant au financement des petites et moyennes entreprises (PME), les parties prenantes de la microfinance se rendent comptent graduellement qu’un 'nouveau' chaînon manquant a fait apparition entre le plafond traditionnel du microcrédit des IMF et le segment de la population des PME que les banques sont disposées à servir : les très petites entreprises (TPE). Ce segment n’est pas moins important à l’égard des économies locales que son homologue les PME, il est tout aussi mal desservi par les institutions financières et représente une opportunité de croissance significative à la fois pour les IMF et les banques qui sont en position unique pour les cibler de manière à la fois efficace et effective.

Les intervenants vont présenter un aperçu, en fonction de leur expérience, de ce qui distingue ce segment de leurs clients traditionnels de microfinance, expliquer la motivation derrière leur décision de croissance et de développement, ou même de renforcement de la gamme actuelle offerte aux TPE ou PME, et aussi définir les ressources nécessaires, et l’investissement nécessaire pour réussir à desservir ce segment. Enfin, les intervenants vont échanger leurs expériences et présenter les leçons tirées, dont les facteurs clés de succès et les écueils à éviter.


Ateliers parallèles

 

  • Le rôle des pratiques de ressources humaines dans la mise en oeuvre des Principes de Protection des Clients

Plusieurs institutions de microfinance, membres de Sanabel, telles ENDA, Attawfiq, Al Amana et autres, ont récemment participé à la certification de la Smart Campaign et ont été certifiées. C’est une étape favorable sur la voie du renforcement et de la pratique des Principes de Protection des Clients. Cet atelier présente les principales responsabilités en Protection des Clients pour chaque domaine opérationnel.

Au cours de l’atelier, la manière selon laquelle ces institutions se sont axées sur le client sera discutée ainsi que l’élargissement de la structure organisationnelle avec de nouveaux départements pour une mise au point plus adaptée.

L’atelier portera aussi sur l’importance des ressources humaines dans la création d’une culture de normes élevées pour un comportement éthique au sein de l’organisation. Les politiques des ressources humaines dans les domaines de recrutement, de formation, et d’évaluation, aident à savoir si les salariés agissent avec justice auprès des clients.

  • Leadership fondé sur les valeurs pour les Leaders des institutions de microfinance

 Pendant cette séance, nous allons apprendre les quatre principes du leadership axé sur les valeurs.

Le premier étant l’autoréflexion: Il faut avoir la capacité d’identifier et de réfléchir sur ce que l’on défend, les valeurs, et ce qui compte le plus. Pour devenir un leader fondé sur les valeurs, il faut être prêt à voir à l’intérieur de soi à travers une autoréflexion régulière et rechercher une meilleure autosensibilisation. Après tout, si l’on ne fait pas de l’autoréflexion, comment pourrait-on réellement connaître soi-même ? Si l’on ne connaît pas soi-même, comment pourrait-on diriger soi-même ? Si l’on ne peut pas diriger soi-même, comment pourrait-on diriger les autres ?

Le deuxième principe est l’équilibre, qui signifie la capacité d’examiner les situations à partir de perspectives multiples et de points de vue différents afin d’acquérir une compréhension plus approfondie. L’équilibre signifie que l’on tient compte de tous les côtés et de toutes les opinions avec un esprit ouvert.

Le troisième principe est la véritable confiance en soi, en s’acceptant tel qu’on est. Reconnaître ses forces et ses faiblesses, et rechercher l’amélioration sans cesse. Avec une véritable confiance en soi, on sait qu’il y aura toujours des personnes qui sont plus douées, accomplies, réussies, et ainsi de suite, que soi-même, mais on se sent bien tel que l’on est.

Le quatrième principe est l’authentique humilité. L’authentique humilité maintient la vie en perspective, surtout quand on réussit sa carrière professionnelle. De plus, elle aide à apprécier chaque personne que l’on rencontre et à agir respectueusement avec tout le monde.

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